Un récit universel, joué, dansé, chanté. Sans pudeur, tantôt légers, tantôt graves, de jeunes femmes et de jeunes hommes évoquent leur premier « je t’aime ».

Ils sont non professionnels, nés de parents ayant vécu l’exil et résidant dans des quartiers populaires.
Avec Incandescence(s), c’est par la bouche des enfants qu’ils ont engendrés que les corps de ces parents venus d’ailleurs et souvent cantonnés à n’être que des forces de travail, nous apprennent qu’ils sont aussi d’incroyables forces d’amour. Une centaine de filles et de garçons, âgés de vingt à trente ans, ont accepté de rencontrer Ahmed Madani et de lui ouvrir leur cœur. Ces sessions de recherche menées sur une année dans une douzaine de villes ont permis à l’artiste de plonger dans l’humanité et la singularité de vies ordinaires au caractère extraordinaire.
Une dizaine de ces jeunes gens portent sur la scène, dans une langue taillée sur mesure pour chacun d’eux, ces récits trop souvent passés sous silence. Ces jeunes filles et ces jeunes hommes n’ont pas froid aux yeux, ils s’emparent de la scène avec jubilation et malice pour dire ce qui les unit, ce qui les sépare, ce qui les fragilise, ce qui leur donne la force de se tenir debout et d’avancer. Ils s’adressent à nous avec éloquence, fierté, drôlerie et élégance et accompagnés par l’auteur-metteur en scène, nous invitent à découvrir une forme de sociologie poétique inédite où fiction et réalité s’entremêlent.

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