Genre : Théâtre – Musique – Cinéma / coproduction

Je m’appelle Ismaël

Lazare

mardi 3 et mercredi 4 décembre
Grand Théâtre

Culture savante et populaire, Nerval croise Batman le temps d’une pièce bouillonnante. Théâtre, cabaret, cinéma. Un spectacle insolite avec pour point de départ, l’histoire drolatique et fantasque du dénommé Ismaël…

Au lendemain des attentats de 2015, Ismaël, un homme d’une quarantaine d’années, reste cloîtré chez lui à Paris. Il y est seul, si l’on excepte tous les personnages fantastiques qui nourrissent son imaginaire. Ceux-ci viennent lui rendre visite à l’improviste et l’entraînent dans une série d’aventures rocambolesques : un projet de film avorté, un suicide raté ou une conversation téléphonique avec le metteur en scène Claude Régy…
Lazare aime les mots et les mots le lui rendent bien. L’acteur, metteur en scène et poète pétrit la langue avec entrain, malaxe les mots et bidouille le verbe pour en extraire une matière incroyablement vivante, mouvante et un peu folle. Avec dix acteurs et musiciens en scène, des images filmées en direct sur le plateau et d’autres enregistrées, Je m’appelle Ismaël tient du « théâtre cinématographique et musical ». Mais la définition s’arrête là tant le monde onirique et bigarré de Lazare ne saurait se réduire à des guillemets.
Car après tout, ne faut-il pas un peu de folie pour décrire le monde dans lequel nous vivons ?

Photos © Jean Louis Fernandez

Médias

Presse

Tout est impeccablement réalisé. Quel travail de machinerie ! Les comédiens, aussi, sont merveilleux, on ne peut plus impliqués.

Le Figaro

Un magnifique chant d’amour dadaïste.

Les Inrocks