 |
Rejoignez le Facebook officiel de la
Maison de la Culture d'Amiens
|
 |
théâtre
|

|
Madame, Monsieur,
Chers Amis,
Le spectacle Yahia Yaïch Amnesia de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi, qui aura lieu les mardi 10 janvier à 19h30 et mercredi 11 janvier
à 20h30, ouvre l’année théâtrale de la Maison de la Culture et est
important à plus d'un titre. En effet, il a été créé à un moment
charnière en Tunisie, à la fin du règne du président Ben Ali, et
interdit par la censure après 99 représentations. Il représente
aujourd’hui une parole et un témoignage de cette révolution qui
traverse le monde arabe et qui pose une question qui nous concerne
tous, celle de l'indépendance de la justice par rapport au pouvoir.
C’est
également une manière de rencontrer des artistes qui ont lutté pour
accéder à la démocratie et qui démontre que l’art et la création sont
et resteront l’expression d’une parole politique.
C’est
aussi notre manière de contribuer à faire connaître ce combat pour la
démocratie.
Le spectacle est en train de faire le tour du monde et a été présenté,
entre autres, au Festival d’Avignon cet été.
Nous organisons une rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de
chacune des représentations.
J’espère
que vous serez nombreux à y assister et je profite de ce message
pour vous souhaiter une belle et heureuse année 2012.
Bien cordialement.
Gilbert FILLINGER,
Directeur
|

photos © Mohamed Frini |
Yahia Yaïch Amnesia
de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi
|
mardi 10 janvier à 19h30
mercredi 11 janvier
|
|
presse
«un véritable coup de poing, tant politique qu’esthétique.» Les Trois Coups
«Radicalement
universel, le questionnement résolument politique présent
dans la pièce fait parfois penser à Brecht» L’Humanité
«Au
mois d'avril 2010, lorsque le public de Tunis découvre la
nouvelle création de Jalila Baccar et de Fadhel Jaïbi, Yahia Yaïch - Amnesia,
il lui fait une longue ovation. Il n'en revient pas qu'un tel spectacle
ait pu franchir les barrières de la censure tunisienne qui, deux ans
auparavant, avait interdit les représentations de Corps otages, la
précédente production de la compagnie. Cette surprise tient au sujet
même de la pièce : l'histoire d'un dirigeant politique, Yahia Yaïch,
qui apprend par la télévision sa destitution, et donc la perte de ses
pouvoirs absolus. Une histoire qui, dans ce pays alors écrasé par la
dictature du président Ben Ali, s'attaque directement à un tabou. Loin
de la dénonciation facile et frontale, Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi
orchestrent une véritable tragédie autour d'un despote brutalement
limogé, d'une presse longtemps muselée qui peine à sortir de sa langue
de bois et d'un peuple à la conscience anesthésiée.» France Culture.fr
«...un
réel moment de bonheur et, sans doute, un début de réconciliation avec
une expression sans entraves, rare et courageuse dans un pays
arabe.» Jeune Afrique
|
| J'achète ma place |
|
|
|
|
Si
vous ne souhaitez plus recevoir d'information de la Maison de la
Culture d'Amiens, merci de répondre en précisant "désabonnement".
|
|