Vadim et Itamar, Itamar et Vadim… Le pianiste et le violoniste partagent la même langue maternelle : la musique.
Le russe Vadim Repin, jeune quadragénaire, s’est déjà produit avec les plus grands orchestres du monde comme les Philharmoniques de Vienne, de Berlin, d’Israël, de Los Angeles, de New York et de Saint-Pétersbourg… Chevalier des Arts et des Lettres, couronné en 2010 d’une Victoire d’Honneur, une des plus prestigieuses récompenses françaises célébrant une vie entière consacrée à la musique, le violoniste Vadim Repin impressionne par son expressivité inépuisable et son jeu d’une incroyable variété de timbre. Son tempérament fougueux et la poésie de ses interprétations épousent merveilleusement l’art du Lituanien Itamar Golan, l’un des pianistes les plus demandés de sa génération, et jouant également sur les plus prestigieuses scènes internationales.
Depuis ses plus jeunes années, Itamar Golan se passionne pour la musique de chambre qu’il porte à son acmé, bien qu’il apparaisse également en tant que soliste auprès des orchestres majeurs de la scène internationale comme les Philharmoniques d’Israël et de Berlin, de la Scala ou de Vienne…
Réunis pour ce concert d’exception, les deux génies interpréteront les Sonates pour violon et piano de Leos Janácek, Edvard Grieg et César Franck. Dans la vie, il est des soirées où la question du choix est impossible à résoudre… Itamar ou Vadim, Repin ou Golan ?
« Vadim Repin et Itamar Golan, le bel écho : d’un côté, la haute stature du violoniste russe, Vadim Repin, peut-être le plus doué de sa génération, de l’autre, Itamar Golan, une présence affûtée, une manière de fouiller chaque interstice du clavier avec des doigts d’orfèvre. » Jonas Pulver - Le Temps.ch


