Vacances à Paris
réalisation : Blake Edwards

Pour remonter le moral des soldats d’une base militaire de l’Arctique, une psychologue suggère d’offrir au plus méritant trois semaines à Paris, en compagnie d’une vedette d’Hollywood. L’élu, qui a triché, est un Dom Juan invétéré.

On imagine aisément ce que Blake Edwards, cinéaste de la «subversion burlesque», a pu faire d’un tel scénario. Malgré la censure de l’époque, il met en scène la peur panique du sexe qui tétanise la société américaine d’alors. Plus tard, il centrera ses films autour des débordements de la libido dans des œuvres telles que Victor, Victoria, Dans la peau d’une blonde ou S.O.B. Ici, Le cinéaste semble mettre en place sa «boîte à outils de la comédie», travestissements, chutes, quiproquos, son goût pour la fronde et le désordre. Et puis, il y a le couple Tony Curtis / Janet Leigh, un vrai couple dans la vie, idéal équilibre entre la délicatesse de l’une et la gouaille de l’autre. Un délice.



[Une] brillante mécanique de la comédie. (Le Monde)

 


Tarif cinéma - de 4,05 à 7,10 €
Cinema Orson Welles

Ouverture réservation
Adhérents: 00/00
Public: 00/00

USA - 1958 - couleurs - 99mn

réalisation : Blake Edwards

scénario : Stanley Shapiro
images : Philip H. Lathrop
musique : Frank Skinner

avec :
Tony Curtis,
Janet Leigh,
Linda Cristal,
Keenan Wynn