Macario tombe éperdument amoureux de Luisa, une jeune fille blonde qu’il décide rapidement d’épouser. Son oncle s’y oppose et le chasse de chez lui. De retour du Cap Vert, où il a fait fortune, Diego obtient l’accord pour le mariage et découvre alors les singularités du caractère de sa fiancée.
Ce nouveau film de l’immense Manoel de Oliveira n’est pas un film de plus, l’exploit quasi sportif d’un cinéaste centenaire, mais l’une de ses plus belles réalisations tant l’image y est d’une beauté somptueuse, que cette histoire de fascination érotique est déclinée avec un sens extrême de la narration, avec un humour constant et une façon de mettre en scène l’humain dans sa plus extrême singularité. De Oliveira nous parle avec une intense profondeur, mais sans pesanteur, de l’énigme de la beauté, de celle du monde, de l’illusion.
D’une beauté foudroyante
Les Cahiers du cinéma
Le cinéaste portugais nous livre son film le plus érotique, le plus ouvert et peut-être le plus beau.
Les Inrockuptibles

