Né au début des années vingt, l’Orchestre National Philharmonique de Hongrie est rapidement devenu un des piliers de la vie musicale hongroise et ce jusqu’à aujourd’hui, où les grands enregistrements, notamment de l’œuvre complète de Bartók, sont célébrés par la critique et couverts de distinction. Mais l’Orchestre, en presque un siècle, s’est également forgé une fière stature internationale, partageant son temps entre sa Hongrie natale et le reste du monde. À la tête de l’Orchestre National Philharmonique de Hongrie depuis presque quinze ans, le chef Zoltán Kocsis est également un pianiste émérite, s’affirmant très tôt dans sa carrière comme une personnalité à part, hors du commun, porté par un idéal au seul service de son art, toujours guidé par son immense capacité d’émerveillement et sa fièvre communicatrice. C’est avec autant de fièvre que la Maison de la Culture l’accueille à nouveau, avec un magnifique programme de soirée s’ouvrant sur les lumineuses Dance Suite de Bartók, des pièces marquant un renouveau dans son œuvre, un élan vers de nouvelles aspirations et expérimentations (un élan souvent attribué à son second mariage…). Au cœur de la soirée, le chef se transformera en soliste pour interpréter le Concerto pour piano et orchestre n°17 en sol majeur de Mozart. Après quelques valses oubliées de Liszt, l’Orchestre clôturera la soirée d’une magistrale Symphonie n°3 de Schubert !
« C’est brillant, coloré, fluide… Kocsis s’inscrit dans l’approche titanesque d’un Richter. »
Le Républicain Lorrain


