Il y a ces purs diamants, connus de longue date de tous les mozartiens : le sublime Ave verum, le miraculeux Concerto pour clarinette. Mais Thamos, roi d’Egypte, c’est vraiment la perle rare. Composée en 1773, cette musique de scène pour une pièce d’inspiration franc-maçonne avait suscité chez le jeune Mozart des sinfonias tourmentées aux accents « Sturm und Drang », des arias héroïques, des chœurs ardents, mais aussi de ravissantes pastorales, et, au- dessus de tout, cette aspiration à la lumière préfigurant déjà l’esprit de La Flûte enchantée.
«Arie Van Beek, avec son entrain communicatif, sa ferveur, laisse exprimer la musique dans une poésie spontanée, enveloppant ses musiciens sous son aile protectrice.» Colette Meunier-Sicard - Centre Presse


