La séance du mercredi 21 décembre à 18h15 est annulée, la copie du film n'étant pas arrivée dans les temps.
Cette séance sera remplacée par La fin du silence.
Une société qui étouffe les aspirations et les désirs individuels. Une relation entre le jeune et fougueux Kazem et sa belle-sœur Mariam. Une ville iranienne où se pratique une coutume étrange: le mariage à durée déterminée.
La vitalité du cinéma iranien, pourtant sous le dur contrôle de la censure, n’est plus à démontrer. Ni sa capacité à toucher le grand public, comme l’a montré le succès d’Une séparation. Dans son premier film, Reza Serkanian s’évertue à son tour de mettre en scène un monde de contraintes où il est difficile de vivre ses aspirations. À partir d’une tradition particulière, ce «mariage temporaire», le film décrit les obstacles, les hypocrisies, les violences faites à l’individu. Et pourtant, une infime légèreté affleure sous la gravité, «parce que la gravité frôle souvent l’absurdité, l’ironie pointe, l’humour est là» (Reza Serkanian).
Le cinéaste montre la pression des codes sociaux et des traditions sur les moindres aspects de la vie privée. (Télérama)

