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grand théâtre / tarif C
ouverture de location : 20/06 (avec carte) 01/09 (plein tarif)

mardi 2 octobre 2007 > 19h30
mercredi 3 octobre 2007 > 20h30
jeudi 4 octobre 2007 > 19h30

Les étourdis

un spectacle de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff

Les étourdis

décor et costumes :
Macha Makeïeff
musique et arrangements :
Pascal Le Pennec
avec Philippe Leygnac
scénographie :
Cécile Degos
lumières :
Dominique Bruguière
assistée de Alain Paradis
accessoires :
Sylvie Châtillon

avec :
Jean Delavalade
Catherine Gavrilovic
Hervé Lassïnce

Pascal Le Pennec (accordéon)
Philippe Leygnac (percussions)
Gaetano Lucido
Nicole Monestier
Patrice Thibaud
Luc Tremblais

et le chien Lubie

production : Deschamps et Makeïeff, Théâtre de Nîmes, Théâtre National de Chaillot, Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg
avec le soutien de la Maison de la Culture de Loire-Atlantique.

crédit photo : Agence Enguerand

 

 

 

Créé en 2003, ce spectacle, qui a rencontré un succès unanime partout en France, est une véritable perle d’humour et de tendresse. Mais qui sont-ils donc ces gens, ces espèces d’étourdis, à qui la vie joue des tours salaces sans toutefois dessiller leur sourire candide ? «Ils sont une espèce résistante, un nid de fragile dissidence, par innocence. Ils sont tout pleins de chagrins, d’amour, d’incertitudes, de rêveries, d’ennuis, de miracles inaccomplis. La tête leur tourne comme des pistes d’autos tamponneuses. Ils se trompent fatalement d’adresse, de destination. Ils n’envoient pas ce qu’il faut là où il faut. Alors c’est miracle ou catastrophe, hasard ou embrouille. C’est selon.», écrit Macha Makeïeff qui co-signe ce spectacle avec son compagnon de route et de fortune Jérôme Deschamps. C’est avec une certaine méchanceté lancinante que sont déclinés les différents motifs de ce monde d’étourdis, un monde régi par la routine, les petits arrangements et les crises de pouvoir. Kitsch et épuré, si semblable aux précédents, le décor semble signifier que cette douce ironie de regard que portent les parents des Deschiens sur notre monde, bien que cohérente, est sans fin, comme le vrai amour.

«Ce spectacle drôle et magique, à la fois théâtral, plastique et musical, où viennent se mêler aussi la danse et le mime, corrobore le formidable pouvoir d’observation des Deschiens, leur inépuisable imagination, et leur excellence dans l’art de provoquer un rire toujours allié à l’intelligence. Réjouissant.» Guillermo Pisani - Journal du théâtre

 
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