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grand théâtre / tarif B
ouverture de location : 20/06 (avec carte) 01/09 (plein tarif)

mardi 25 septembre 2007 > 20h30


Extra Dry

chorégraphie Emio Greco et Pieter C. Scholten

Extra Dry

conception, lumières, scénographie et son :
Emio Greco et Pieter C. Scholten
lumières :
Henk Danner
costumes :
Clifford Portier
montage son :
Wim Selles

avec :
Vincent Colomes
Emio Greco
Nicola Monaco

production : Emio Greco | PC
coproduction : Kaaitheater, Bruxelles (B),
Tanzwerkstatt, Berlin (D), Klapstuk Festival,
Leuven (B), Springdance, Utrecht (NL)

crédit photo : Jean-Pierre Stoop

 


 

 

 

Unique représentation en France de cette pièce mythique du chorégraphe et danseur italien Emio Greco et du metteur en scène et chorégraphe Pieter C. Scholten, Extra Dry sera joué à Bruxelles et à Amiens. Cette présentation d’une œuvre ancienne, mais revisitée pour l’occasion, préfigure la prochaine création de ces artistes associés à la Maison de la Culture. Dans Extra Dry, d’un cube d’une blancheur éblouissante à un autre, les chorégraphes, riches d’une culture chorégraphique fine et incisive, posent les jalons – c’était en 1999 – de leur propre projet chorégraphique. Ils travaillent à l’élaboration d’un triptyque, Bianco, Rosso et Extra Dry, comme un manifeste du corps qui écrit sa propre fable.
Une parfaite maîtrise de chaque muscle et de chaque mouvement permet à Emio Greco de suggérer les images et les positions les plus inattendues avec une facilité trompeuse. La précision du mouvement devient le reflet immédiat de la richesse de l’imagination du danseur.
Dès lors, les chorégraphes méticuleux et inspirés suscitent un peu partout en Europe un engouement qui ne s’est pas terni, car au cœur de ce qui questionne les grandes tendances de la chorégraphie contemporaine : l’exploration du corps, de l’intime sans tabou. La compagnie Emio Greco | PC nage en plein dans cette zone trouble du mystère du corps et réalise sur scène la spectaculaire transfiguration des fantasmagories chorégraphiques.

«Lancés à une allure de plus en plus folle dans des variations époustouflantes, ils [les danseurs] atteignent l’extase, longue, musclée, l’increvable. S’ils pouvaient, ils ne s’arrêteraient jamais, emportés par la jouissance de la virtuosité. ... Emio Greco aime à disséquer les moindres sensations du corps, aussi affolantes soient-elles.» Rosita Boisseau – Le Monde

 
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