danse

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petit théâtre / tarif Saison Jeune Public
ouverture de location : se renseigner par téléphone

mardi 29 janvier 2008 > 10h00
mardi 29 janvier 2008 > 14h30
mercredi 30 janvier 2008 > 14h30
vendredi 1er février 2008 > 10h00
vendredi 1er février 2008 > 14h30

En sourdine
Peter Pan

chorégraphie : Emilio Calcagno, Olivier Dubois

En sourdine - Peter Pan

EN SOURDINE

films, conception des costumes :
Stéphane Blanquet
création lumières :
Yannick Le Goïc
création musicale :
Nicolas Cante
danseurs :
Claire Laureau
Antoine Coesens

coproduction : Rencontres du 9ème Art, Office de Tourisme d'Aix-en-Provence Le Ballet Preljocaj / Centre Chorégraphique National, Ville d'Aix-en-Provence, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Département des Bouches-du-Rhône

 

PETER PAN

dessins :
Régis Loisel
costumes :
Christian Burle
création lumières :
Julien Guerut
création musicale :
François Caffenne
danseurs :
Antoine Coesens
Thibault Colomb

coproduction : Festival Rencontres du 9ème Art
avec le soutien de : Ville d'Aix-en-Provence, La Petite Fabrique, Le Ballet Preljocaj / Centre Chorégraphique National
résidence de création : La Faïencerie de Creil

crédit photo : Jean-Claude Carbonne

 

 

 

S'il te plaît, dessine-moi… une danse ! Qui n'a pas rêvé, enfant, de traverser le miroir ? De franchir la page et de vivre les aventures des personnages pour de vrai ? C'est à ce projet fou qu'ont décidé de s'atteler Olivier Dubois, interprète fétiche de Jan Fabre, et Emilio Calcagno, danseur dans la compagnie Preljocaj, en dépliant sur le plateau du théâtre les planches de leurs BD favorites. Les deux danseurs chorégraphes explorent, dans En Sourdine et Peter Pan, les univers singuliers des dessinateurs de BD Stéphane Blanquet et Régis Loisel. Dans l'un et l'autre, ils plongent dans le monde de l'enfance, celui de la fragilité, de l'insouciance et du rêve et, par là même, questionnent cet univers qui refuse le monde adulte, un monde constamment menacé par la réalité.

Il y a une petite porte invisible dans chaque dessin. Une porte qui s'ouvre et débouche sur un long couloir plus ou moins bien éclairé. Dans ce couloir, il y a d'autres portes. Une porte qui débouche vers le grotesque, une porte qui grince, une porte close, une porte pince-sans-rire, une porte peinte de façon légère, une porte avec une serrure béante, une porte dont la poignée est glissante et visqueuse, une porte qui ne s'ouvrirait pas bien, une porte qui sera mal ajustée… de porte en porte, les deux interprètes créent des courants d'air entre des imaginaires divers, tissant des liens entre le texte et le corps, entre le mouvement et le trait. Des bulles, encore des bulles !

 

«Leur ballet léger, aussi espiègle qu'étrange, joue avec les références tout en s'échappant la plupart du temps vers d'autres horizons. C'est d'ailleurs dans cette ambition de réinterpréter et non de recycler que réside le charme de cet objet hybride.» J.R. – La Provence

 
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