théâtre - performance / création - production

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Hall Matisse / tarif exceptionnel 4
ouverture de location : 01/12 (avec carte) 22/12 (plein tarif)

mardi 15 janvier 2008 > 18h30
jeudi 16 janvier 2008 > 18h30
vendredi 17 janvier 2008 > 18h30
samedi 18 janvier 2008 > 18h30
dimanche 19 janvier 2008 > 18h30

Rentrons dans la rue !

textes de Victor Hugo et Antonin Artaud
réunis par Joël Huthwohl
performance : Marcel Bozonnet

Gavroche, rentrons dans la rue

scénographie : Daniel Jeanneteau
costumes : Renato Bianchi
collaboration artistique: Caroline Marcadé
masques : Werner Strub
images : Charles Carcopino,
assisté d'Olivier Millerioux
sons :
Fabrice Planquette
assistante à la mise en scène :
Ella Marder
avec le choeur de chambre Musicaa
direction musicale :
Jean-Philippe Courtis
chef de chant :
Jean-Pierre Baudon
régie vidéo :
Thierry Wilmort
régie son :
Benoît Moritz, Hervé Placide
(en alternance)

coproduction : Compagnie Les Comédiens Voyageurs /
Marcel Bozonnet,
Maison des Arts de Créteil,
Maison de la Culture d'Amiens
production déléguée : Maison de la Culture d'Amiens,
Centre de création et de production
avec la collaboration du Hangar -
lieu de fabrique des arts de la rue
d’Amiens-Métropole

 

crédit photo : "La Liberté guidant le peuple" - (1830) Delacroix

Festival TENDANCE 08

 

 

 

 

Ah ! Ces misérables acteurs, ils nous en font voir de toutes les couleurs… Le metteur en scène et acteur Marcel Bozonnet reprend à son compte ces mots d'Artaud : «Quand je vis, je ne me sens pas vivre. Mais quand je joue, c'est là que je me sens exister.» et … les met en pratique ! Entouré de Daniel Jeanneteau pour la scénographie, de Caroline Marcadet pour la chorégraphie, de Renato Bianchi pour les costumes, de Werner Strub pour les masques, et de Charles Carcopino pour les vidéos, l'ancien administrateur de la Comédie-Française, interprète bluffant d'une autre Princesse de Clèves, invente avec ses acolytes une performance d'un goût nouveau, qui sera présentée ailleurs que dans les théâtres, même dans les gymnases des collèges à la lumière du jour. Cette petite révolution est composée de trois moments des Misérables de Victor Hugo, organisés autour de Gavroche pendant l'Insurrection de 1830. Dans chacun des épisodes, l'acteur sera tour à tour soldat, vieillard et enfant… Aux mots de Hugo seront mêlés ceux d'Antonin Artaud, ainsi que d'autres venus de chœurs. Laboratoire d'idées, d'inventivité et d'espièglerie, cette performance célèbre l'acteur dans ses fragilités et ses engagements. Un objet hétérogène, inhabituel, qui donne à penser et à rêver.
«Gavroche, tout en chantant, prodiguait la pantomime. Le geste est le point d'appui du refrain. Son visage, inépuisable répertoire de masques, faisait des grimaces plus convulsives et plus fantasques que les bouches d'un linge troué dans un grand vent. Malheureusement, comme il était seul dans la nuit, cela n'était ni vu, ni visible. Il y a des richesses perdues. » (Victor Hugo)

 
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