danse / hip-hop

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grand théâtre / tarif B
ouverture de location : 20/06 (avec carte) 24/11 (plein tarif)

mardi 18 décembre 2007 > 19h30
mercredi 19 décembre 2007 > 20h30

Terrain Vague

direction artistique, chorrégraphie : Mourad Merzouki

Terrain vague

assistant du chorégraphe :
Kader Belmoktar
musique : AS'N
musiciens additionnels :
Aurélien Galichet (guitare et violon) 
Frédéric Peyron (accordéon)
Yuri Mardones (percussions et voix)
paysage sonore :
Frédérick Miclet
lumière :
Yoann Tivoli
scénographie :
Mourad Merzouki
et Benjamin Lebreton
costumes :
Carima Aamarouche
et Valérie Alcantara

 

avec :
Carima Amarouche
ou Séverine Chasson
Mickaël Arnaud
Rémi Autechaud
Kader Belmoktar
Olivier Boyer
ou Vincent Martinez
Vincent Gomez
ou Julien Fournier
David Rodrigues
David Soubies
Jennifer Suire
ou Laura Luca

production : Compagnie KÄFIG, Maison de la Danse de Lyon, Espace des Arts - Scène nationale de Chalon sur Saône, Château Rouge - Annemasse, Espace Albert Camus de Bron
avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, l'Association Beaumarchais

crédit photo : Michel Calvaca / KR-Images Presse

 

 

 

 

Après d’innombrables voyages, expéditions curieuses, échappées ludiques, le petit prince du hip-hop, Mourad Merzouki, retrouve la chaleur de ses premières amours. Avec Terrain Vague, le chorégraphe réunit, sur un même plateau, ce qui fut sa première approche du spectacle : le cirque et ce qui, jusqu'à aujourd’hui, demeure sa raison de vivre : la danse.
Retrouvant l’enfance, le chorégraphe renoue avec des sensations brutes toutes de chaleur, de partage et d’émulation. Son terrain vague est le paradis de la marginalité poétique, on y croise la petite vieille qui rentre des courses, la jolie fille qui enflamme le cœur tendre des loubards, les jeunes en mal de vivre, ceux qui dansent pour un peu de chaleur humaine.
À l’ombre d’une lune en carton-pâte, devant une toile peinte, autour d’un lampadaire posé là, au beau milieu d’une pelouse microscopique, un peu à l’étroit dans des vestes trop courtes, les chaussettes roulées sur les chevilles, les neufs interprètes, danseurs et circassiens, ne tiennent pas en place ! Leur danse est d’une virtuosité magnétique, mêlant les vocabulaires, inventant de nouveaux langages, invitant à de nouveaux partages. Comme ce jeune homme aux mains immenses qui dessine un nouvel alphabet avec son corps disloqué, le Terrain vague de Merzouki porte les espérances d’une nouvelle Babel, s’offrant à tous, car appartenant à chacun.

«Qu’il s’agisse de la danse, d’une virtuosité magnétique, des neuf interprètes tous en accès direct, de la musique au flux épais, du décor pseudo-réaliste avec sa palissade en bois, ce Terrain vague appartient à l’imaginaire de chacun.»
Rosita Boisseau - Le Monde

 

 
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