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grand théâtre / tarif B
ouverture de location : 20/06 (avec carte) 27/10 (plein tarif)

mercredi 21 novembre 2007 > 20h30
jeudi 22 novembre 2007 > 19h30

Nightshade
Belladone

concept : Dirk Pauwels
scénographie, mise en scène et vidéo : Pol Heyvaert

Nightshade Belladone

chorégraphies :
Eric De Volder
Vera Mantero
Alain Platel
Caterina Sagna
Johanne Saunier
Claudia Triozzi
Wim Vandekeybus

composition musique :
Ad Cominotto
musiciens :
Emanon ensemble 

danseurs :
Barbara Rom
Delphine Clairet
Caroline Lemaire
Sky van der Hoek
Gidi Meesters
Cecilia Bengolea
Sarah Moon Howe

production : Victoria, Gand
en coproduction avec Parc de la Villette, Paris
Centre d’Arts Vooruit et Festival de Flandre, Gand

Les étudiants bénéficient d’un tarif de 3 euro grâce au soutien du Conseil régional de Picardie.

crédit photo : Phile Deprez

 

En toute pudeur, la danse contemporaine se met «en nu», dévoilant certaines esthétiques coutumières des lumières tamisées des peep-shows et, jusqu'à présent, étrangères des feux des plateaux de grands théâtres…
Sept chorégraphes réputés, Eric de Volder, Vera Montaro, Alain Platel, Caterina Sagna, Johanne Saunier, Claudia Triozzi et Wim Vandekeybus ont été mis à l’épreuve du strip-tease, à charge pour chacun d’eux d’inventer le sien… «Un numéro de strip-tease est comme une histoire. Il développe dans le temps les termes d’un code qui est le même que celui du suspense : la promesse d’un secret enfin dévoilé, suivie d’une temporisation, et enfin de sa révélation qui, en fait, n’en est pas une. Tout comme le récit, le strip-tease est subordonné à l’ordre de la logique et du temps ; il est le résultat du respect vigoureux d’un code (qui dicte de ne pas montrer d’emblée les parties génitales)», ainsi que le décrit si justement Roland Barthes. Le strip-tease, ici décliné de sept manières selon sept points de vue différents, dévoile une autre humanité, faite de rire et de gravité, de gêne parfois et d’émerveillement souvent. Jamais de vulgarité.

«Si chacun des «strippers», six femmes et un homme, finit nu devant  nos yeux, le strip-tease se décline de multiples façons. Et c’est finalement quand il s’assume pleinement qu’il est le plus alléchant. À l’image du numéro conçu par Alain Platel, jouant des clichés - de la lumière rouge et des «je vais et je viens» de Gainsbourg - pour sublimer l’érotisme dans toute sa beauté. Un peu tremblante, mais terriblement sensuelle, Caroline Lemaire joue avec de malicieux rideaux, forçant notre regard vers cette cible consentante, dans un effeuillage élégant, puissant et plein de suspense.» Le Soir

 
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