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grand théâtre / tarif C
ouverture de location : 20/06 (avec carte) 29/09 (plein tarif)

vendredi 26 octobre 2007 > 20h30

Orchestre de Picardie

direction : Kees Bakels
soliste : Bruno Leonardo Gelber - piano

Orchestre de Picardie

programme :
Igor Stavinsky
Dumbarton Oaks
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n° 1 op.15 en do majeur
Joseph Haydn
Symphonie n° 98 en si bémol majeur

crédit photo : Orchestre de Picardie

 

 

 

L’Orchestre de Picardie, qui sera dirigé par le Hollandais Kees Bakel, est très honoré de recevoir, pour son concert d’ouverture de saison, l’immense pianiste Bruno Leonardo Gelber. C’est à trois ans et demi que le virtuose pose, pour la première fois, les doigts sur un clavier, accompagné par sa mère qui demeurera toute sa vie sa principale conseillère. D’origine autrichienne et franco-italienne, Bruno Leonardo Gelber est né en Argentine de parents musiciens. Déjà célèbre à l’âge de quinze ans lorsqu’il joue le Concerto de Schumann sous la direction de Lorin Maazel, il s’installe à Paris afin de parfaire sa formation auprès de Marguerite Long qui déclara en l’entendant : «Vous serez mon dernier élève, mais le meilleur». Il jouera par la suite sous la direction des plus grands comme Kurt Masur, Mstislav Rostropovitch ou bien Christoph Eschenbach…
Au programme de cette luxueuse soirée, un impressionnant chassé-croisé entre Haydn et Beethoven, le maître et l’élève. Pour sa durée et son étreignant mouvement lent, l’ample Finale, si varié, si noble de la Symphonie n° 98, pourrait être qualifié de beethovénien. Quant au jeune et fougueux compositeur, s’il est déjà éclatant de toute sa singularité dans son premier Concerto pour piano, il ne manque pas de rendre un hommage explosif à Haydn dans le Finale éblouissant de verve espiègle et roborative.
En ouverture, sera donné le Dumbarton Oaks concerto, qui s’inspire du modèle des concertos brandebourgeois, un retour à Bach, brillant, virtuose, riche d’invention, mené de main de maître par un Stravinsky en pleine quintessence néoclassique.

«[Bruno Leonardo Gelber] est de ces artistes qui nous apprennent toujours sur les œuvres que nous pensions le mieux connaître et dont l’avenir, nous le savons, est encore riche d’enseignements.» Clarendon - Le Figaro

 
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