Genre : Hip-Hop

Un break à Mozart 1.1

direction artistique et chorégraphie Kader Attou

jeudi 28 septembre · 20h30
Grand Théâtre

Réserver · 13 à 29€

Un orchestre magitral, Mozart et la danse hip-hop de  Kader Attou. Tous les éléments d’un spectacle fort pour ouvrir la saison en beauté !

En fond de scène, dix musiciens de l’Orchestre des Champs-Élysées interprètent l’ouverture de Don Giovanni uniquement sur des instruments à corde. Dans l’ombre, guidé par un léger mouvement de bras, un danseur traverse la scène. Et puis, Mozart s’installe. Pantalons noirs, chemises blanches, onze danseurs semblent comme inventer pour le moment présent une danse inclassable et novatrice.
Car, Un break à Mozart 1.1 du chorégraphe Kader Attou est avant tout une histoire, de celle que l’on invente de toute pièce en créant d’improbable collisions et en réunissant des mondes dont certains aimeraient qu’ils s’opposent, comme un orchestre classique et une troupe de danseurs de hip-hop, un chorégraphe contemporain et un compositeur universel… Mais n’est ce pas dans le dialogue que naissent et s’épanouissent les plus belles histoires ?
Un break à Mozart 1.1 chemine à travers une œuvre directrice : le Requiem, chef d’œuvre inachevé du compositeur transcrit pour cordes par Lichtenthal dès le début du XIXe siècle.
Dépouillée du texte latin de la messe, cette version instrumentale du Requiem, présentée sous forme d’extraits, compose l’ossature du spectacle et propose aux interprètes, musiciens et danseurs, un jeu de résonances et de correspondances musicales et chorégraphiques, dont se nourrissent leurs univers différents afin que surgisse, fulgurante, une aventure inédite. Jamais à ce jour, peut être, la formule de Nietzsche n’aura à ce point trouvé sa juste interprétation : «une musique en soi pour faire danser la vie».
Kader Attou nous a présenté The Roots en 2013, OPUS 14 en 2015 et Douar en 2016 à la Maison de la Culture.

Presse

«Un spectacle fascinant.»

Médiapart

«Superbe !»

Sud Ouest

«Un spectacle qui brasse subtilement les genres, accessible
et captivant ; le public en est sorti conquis.»

La Nouvelle République