Genre : Cirque-cabaret / coproduction

Terabak de Kyiv

mise en scène Stéphane Ricordel

mardi 19 > vendredi 22 décembre
Grand Théâtre

Réserver · 15 à 33€

Un spectacle proche de l’univers du cabaret, fait de beauté, de virtuosité et d’humour. Un beau cadeau de Noël !

Clin d’œil en mémoire des cabarets qui enchantèrent les nuits parisiennes des années 40 jusqu’au tournant des années 80, Terabak de Kyiv de Stéphane Ricordel et des Dakh Daughters est un spectacle tout aussi inattendu que réjouissant, alliant virtuosité et loufoquerie. Un certain exotisme aussi. Ce cabaret ukrainien en rien comparable à quoi que ce soit d’autre est porté par la musique débridée des Dakh Daughters. Ces fantasques filles d’Ukraine donnent le tempo à un spectacle surprenant et jubilatoire. Le facétieux Yann Frisch, qui nous réserve aussi quelques tours de cartomagie, présente sans complexe les différents numéros mis en scène par Stéphane Ricordel, cofondateur des Arts Sauts. Aux côtés de Benoît Charpe, vertigineux trampoliniste sur monocycle, se distinguent notamment Josefina Castro Pereyra et Daniel Ortiz dans un duo sensuel au cadre aérien, Oscar Nova de la Fuente dans un stupéfiant numéro de sangles en cul-de-jatte, et l’irrésistible Matias Pilet, enchaînant les acrobaties les plus improbables dans un exceptionnel numéro à la Buster Keaton. Si la musique des talentueuses ukrainiennes accompagne les circassiens et autres artistes au travers de chants traditionnels, de mélodies envoûtantes et d’éclats punk, l’Ukraine se répand jusque dans les assiettes des spectateurs qui à l’incontournable cabaret ne peuvent échapper à l’incontournable bortsch. Imaginé comme une « succession d’instants » par Stéphane Ricordel, Terabak de Kyiv donne littéralement le tournis. Attention à la digestion !
Stéphane Ricordel a présenté à la Maison de la Culture Acrobates en 2014 et Ola Kala avec Les Arts Sauts, en 2006.

Médias

Presse

Bel esprit pour une soirée qui en étonnera plus d’un !

Télérama

Un cabaret chaleureux où se sentent aussi bien les adultes que les enfants et même – miracle – les adolescents.

Le Monde

On ouvre grands les yeux et les oreilles, et la bouche, d’étonnement et de plaisir.

Le Canard Enchaîné