Genre : Jazz

Stacey Kent

mardi 16 janvier · 20h30
Grand Théâtre

Intime et confidente, l’américaine Stacey Kent teinte les grands standards du jazz d’un ciel azuréen brésilien.

Un soir de 2011 au théâtre de Rio, alors que la chanteuse de jazz américaine Stacey Kent vient pour accompagner Marcos Valle avec qui elle vient d’enregistrer Ao Vivo, son regard croise dans les coulisses celui de Roberto Menescal. Le guitariste brésilien qui participa dans les années 60 avec Antonio Carlos Jobim, Vinicius de Moraes et l’égérie João Gilberto à l’avènement de la bossa-nova. Lui a tous ses albums, elle le vénère. Après quelques mots brefs et un échange d’adresses les deux promettent de se revoir. Deux ans plus tard la rencontre de Rio se concrétise en musique, sur Changing lights, par deux titres dont une reprise de O Barquinho que réarrange, pour Stacey Kent, son créateur. Dès lors, pour la chanteuse amoureuse de la saudade brésilienne, ce premier essai ne pouvait rester sans suite. Ainsi pour illustrer la continuité de cette complicité musicale avec Roberto Menescal, une union qu’elle partage aussi sur scène avec son mari musicien et producteur Jim Tomlinson, a-t-elle choisi d’intituler ce dernier album Tenderly. Un florilège de standards américains où la guitare de Roberto Menescal insuffle un sentimentalisme tropical. Tandis que Stacey Kent reprend de sa voix suave et tendre ces chansons douces amères issues du répertoire traditionnel du jazz et de la bossa nova.

Médias

Presse

De la tendresse, de la douceur, un phrasé subtil, des mélodies éternelles qu’elle nous fait entendre comme si c’était la première fois, Stacey Kent nous offre là un baume bienvenu pour nos âmes endolories.

France inter

Un dialogue constant entre deux Amériques, celle du nord et celle du sud, qui rassemble le continent et les publics. Subtil, romantique et pétillant !

Jazz Radio

La chanteuse américaine Stacey Kent illumine le jazz.

L’Express