Un voyage détonnant aux travers de danses et rythmes de la Havane…

C’est d’abord à la batterie, dans les pas de son père Roberto Fonseca Senior, maître des percussions Yoruba, que le jeune Roberto Fonseca découvre à quatre ans la musique. À quinze ans, suivant l’avis paternel selon lequel «cet instrument lui ouvrirait tout», il se met à apprendre le piano. Quant à sa mère Mercedes Cortes Alfaro, ancienne danseuse du Tropicana Club de la Havane, mais aussi chanteuse, elle a arrêté les vocalises pour l’élever avec ses deux demi-frères issus d’un premier mariage avec la star du piano cubain Chuco Valdès. Benjamin de la famille, ce sont ses frères aînés eux-aussi musiciens, le pianiste Jesús «Chuchito» Valdés Junior et le batteur Emilio Valdés, qui l’initieront sur le poste du salon familial à l’écoute du jazz moderne de Bill Evans et de Keith Jarrett. À leur suite, après son diplôme de l’Institut Supérieur d’Art de Cuba, il parcourt le monde lorsque second pianiste auprès des vénérables du Buena Vista Social Club, il est appelé à remplacer Rubén Gonzales. Roberto Fonseca donnera également le change à l’icone Ibrahim Ferrer qui lui recommandera de ne surtout jamais oublier ses racines. Un esprit de fête des musiques cubaines que le pianiste perpétue et retrace au regard de ses propres influences sur son dernier enregistrement ABUC où il met littéralement Cuba à l’envers.

Médias

Presse

De bout en bout, on entend le swing et le bonheur qui exultent.

Télérama

Roberto Fonseca raconte une histoire d’une grande richesse : celle de la musique cubaine des origines à aujourd’hui.

France Musique

Son nouvel album est l’un des plus riches, des plus ouverts, des plus beaux hommages qu’adresse le prodigieux pianiste à son pays.

L’Humanité

Un pianiste hors pair.

Le Figaro