Avis de fraîcheur, la vague Olivia Ruiz déferle sur scène
ses mélodies envoutantes et son apparente candeur.

À l’inverse de son premier succès, J’aime pas l’amour, écrit par Juliette en 2003 et de son précédent et douloureux opus Le calme et la tempête (2012) dans lequel Olivia Ruiz brossait en chansons sa séparation avec son compagnon, sa cinquième sortie, À nos corps aimants, s’adosse sur des envies charnelles. Un album évoluant sur des rythmes rock, pop et latino dont la brune ardente a façonné sept des douze compositions. Des observations où la Chica chocolate affirme à la façon de Descartes, je baise donc je suis, ses plaisirs de femme (Mon corps mon amour), de jeune maman (Nino mi niño) et rend ainsi compte des capricieuses affinités entre l’âme et la chair. Découverte au début des années deux-milles dans les affres de la saison deux de la Star Academy, très vite l’ancienne candidate de la télé-réalité, plutôt Têtes raides que Florent Pagny, quitte avec force les paillettes pour emprunter une voie indépendante bientôt pavée de succès. Voix mutine, impétueuse et charmeuse, pour marquer ses attaches à l’exil de ses ancêtres, Olivia Blanc a emprunté comme nom de scène celui de sa grand-mère émigrée espagnole. Un juste hommage et un parcours exemplaire de quinze années de succès qui ont inspiré au réputé chorégraphe Jean-Claude Galotta les pas de Volver, une comédie musicale constituée de ses chansons et dès lors de sa vie.

Médias

Presse

Un hymne à la féminité et au plaisir charnel.

France TV

Avec des claviers lointains, des entrelacs de guitare, des subtilités dans les programmations électroniques, Olivia Ruiz aborde des rives sensibles et tendres.

Le Monde

Un nouvel album envoûtant et audacieux.

Le Parisien

Dans À nos corps aimants, elle joue à passer d’une chanson douce et sereine à des rythmes endiablés où s’épanouit sa belle voix vibrante et solaire.

La Croix