Un retour aux sources avec plusieurs pièces pour Philippe Decouflé, chorégraphe mondialement connu depuis les JO d’Albertville.

Si son attachement aux formats courts lui vient du rock’n’roll : «des morceaux brefs et efficaces gagnant en puissance ce qu’ils perdent en longueur». Philippe Decouflé est lui-même à sa manière très rock’n’roll et c’est certainement la raison pour laquelle il est l’un des chorégraphes français qui rencontre la plus belle adhésion du public tant en France, où il a séduit l’ensemble de la population avec sa chorégraphie de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’Albertville qu’à l’étranger où ses spectacles n’ont de cesse de tourner.
Avec ces Nouvelles Pièces Courtes, le chorégraphe de Sombrero ou de Contact (accueilli à la Maison de la Culture en 2015) présente une nouvelle facette de son travail encore plus ludique peut être, et si c’est possible, dans l’enchaînement cadencé de duo, solo et danses de groupes exécutés par des artistes aux multiples talents, danseurs, acrobates et musiciens. On découvrira ainsi Vivaldis, une série de variations chorégraphiques sur un ensemble de musiques de Vivaldi, de la danse pure pour un tableau où les contrastes jouent avec les couleurs vives ; ou bien Le Trou, ou l’Évolution en 10 minutes, une séquence sur l’absurdité de l’évolution commençant par un ballet végétal… et se termine par l’évolution de l’homme. Il y aura aussi une Pièce Japonaise, toute d’apparitions et de disparitions rendant hommage à un pays et une culture qui passionnent Philippe Decouflé: «il y sera question du Kabuki et de Tamasaburo Bando, de peinture et d’Hokusaï, du mouvement des piétons dans la ville, de tremblements de terre et de malentendus…».

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Enchaînant duos, solos et envols en groupe, cette création a la saveur d’une aventure nouvelle avec des danseurs-acrobates-musiciens aux multiples talents.

Huit interprètes, de l’énergie à revendre, de l’humour à toute épreuve, telles sont les Nouvelles pièces courtes de Philippe Decouflé. Instinctif, visuel, épris d’arts plastiques, de cinéma et de BD, il aime ce format qui a présidé aux destinées de la danse en Amérique. « Peut-être, l’attachement aux formats courts me vient du rock’n roll : des morceaux brefs et efficaces gagnant en puissance ce qu’ils perdent en longueur. » explique le chorégraphe passé maître en illusions poétiques et magie chorégraphique. Cinq petites pièces, donc, vives et colorées, malicieuses et percutantes, d’inspirations diverses et de styles éclectiques, comme dans la revue, le cirque, le dessin animé, les disques de musique populaire…

Emerveille-moi !

Dans ce petit bazar de la danse, on découvre Vivaldis, en hommage à la mère du chorégraphe, où les danseurs, habillés de costumes de laines multicolores, tricotent avec légèreté un pas à l’endroit, un pas à l’envers dans une chorégraphie lumineuse. Evolution nous raconte l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours, dans une version décoiffante où les corps croissent et se multiplient avant de s’envoler. Le Trou explore un lieu de passage mystérieux, où les êtres se transforment et peuplent en dansant un puits sans fond. Un Duo très musical orchestre une rencontre entre une flûte et un piano et un Voyage au Japon hilarant mixe avec bonheur clichés nippons et souvenirs de tournée.

La Terrasse