Genre : Théâtre

Les Bas-fonds

adaptation et mise en scène Éric Lacascade

mardi 7 et mercredi 8 novembre
Grand Théâtre

Réserver · 13 à 29€

Un grand texte russe annonciateur des révolutions du XXème siècle. Une épopée pour l’humanité.

Éric Lacascade adapte Les Bas-fonds de Maxime Gorki. Écrite en 1902, cette pièce est créée la même année par Constantin Stanislavski à Moscou. Sur fond d’une Russie révolutionnaire, le dramaturge décrit d’une manière très réaliste la vie d’un groupe d’exclus, de marginaux et de voleurs vivant à la marge de la société. D’un monde ancien en train de disparaître à un monde nouveau qui n’a pas encore vu le jour, la communauté des Bas-fonds, parcelle d’humanité abandonnée, est à la dérive. Tensions, conflits, passions, chacun lutte avec l’énergie du désespoir pour sa survie et l’union de ces solitudes crée une situation explosive. Dos au mur, comment vivre ? Comment vivre quand l’abîme de la précarité, de la misère et du malheur s’ouvre chaque jour un peu plus sous nos pieds ? En totale rupture avec la loi, sociale et morale, les personnages de Gorki tentent de rester debout et, même, de s’envisager un avenir. Pièce de troupe, pièce d’acteurs, Les Bas-fonds donnent à Éric Lacascade l’occasion de retrouver les comédiens qui l’ont accompagné sur ses précédentes créations et d’intégrer dans cette équipe les jeunes talents sortant de l’école du Théâtre National de Bretagne. Éric Lacascade travaille depuis de nombreuses années sur le répertoire russe. Longtemps, son auteur de prédilection fut Tchekhov. Les Bas-fonds est sa troisième mise en scène de Gorki après Les Barbares, grand succès du Festival d’Avignon en 2006 et Les Estivants, créé en 2010.

Médias

© Brigitte Enguérand
© Brigitte Enguérand
© Brigitte Enguérand
© Brigitte Enguérand
© Brigitte Enguérand

Presse

Magnifique.

Télérama

Toute en clair-obscur, avec des lueurs caravagesques sur les corps et les visages mal soignés, cette création a été vivement ovationnée.

France Info

Gorgée d’énergie, portée par des acteurs au jeu superbement physique et concret, la mise en scène de Lacascade retrouve l’électricité et l’humanité qui ont fait le prix de ses grands spectacles.

Le Monde