Genre : Musique Classique

Le Cercle de l’Harmonie

direction Jérémie Rhorer

jeudi 16 novembre · 20h30
Grand Théâtre

Réserver · 16 à 36€

Avec le Cercle de l’Harmonie dont il est le directeur musical, Jérémie Rhorer explore l’univers sans équivalent des trois dernières Symphonies de Mozart. Le chef recevra le prestigieux Prix du Festival de Musique de Brême 2017.

Les trois ultimes Symphonies de Mozart composées en moins de deux mois et à compte d’auteur recèlent, par-delà le classicisme de la forme, une profondeur qui ouvre le champ au premier romantisme. Prémonitoires, les Symphonies n° 39, n° 40 et 41 «Jupiter» préparent à l’éclosion du langage beethovénien et schubertien. En cette année 1788, le Divin Amadeus est confronté à de graves difficultés pécuniaires, à la mort de sa fille Thérèse et dépasse son drame intime pour lancer à la face du monde cette trilogie des Lumières qui n’eut guère l’heur de plaire à une Vienne plus sensible à la légèreté italienne. Suivant une trajectoire qui synthétise toutes les influences reçues, le compositeur, dès le mouvement initial de la Symphonie n° 39 (qui débute par un Adagio à la manière de Haydn), se rapproche du climat de l’Ouverture de Don Giovanni et montre une audace harmonique sans équivalent. La 40ème annonce des horizons insoupçonnés de sensualité et de fluidité sonore, le sentiment tragique rejoignant la grâce pure. Quant à la Symphonie «Jupiter», elle boucle de manière dionysiaque ce parcours triomphant avec une énergie solaire portée à son acmé dans le final fugué. Avec ses trente-six musiciens du Cercle de l’Harmonie, Jérémie Rhorer, en disciple de Nikolaus Harnoncourt, mettra en perspective ces partitions incomparables dans une interprétation historiquement informée où, mozartien devant l’Éternel, il retrouvera l’esprit qui a présidé à leur création.

Presse

«L’interprétation du Cercle de l’Harmonie nous livre un mélange d’ivresse et de maîtrise, de vertige et d’aplomb.»

Télérama

«Le chef Jérémie Rhorer est un geyser de dynamisme et d’idées musicales.»

Le Devoir