Une des comédies les plus exubérantes de Shakespeare. Une mécanique théâtrale parfaite pour notre plus grand plaisir.

C’est en 1599 que Shakespeare écrit cette comédie pastorale et romanesque : une pièce à prendre pour le plaisir, «comme il vous plaira».  À la suite d’invraisemblables intrigues où s’accumulent désirs, haines et ambitions se trouvent exilés dans le bois d’Ardennes un duc déchu et sa suite, des seigneurs, des jeunes dames, un chevalier errant, un philosophe amer, un bouffon de cour, mêlés à des bergers, une bergère, une chevrière et un villageois. Placés ainsi sous l’empire de la Nature (la leur propre, comme celle qui les environne), ils vont jouer au jeu éternel des assemblages amoureux, faisant fi des genres et des convenances… comme dans la scène où Rosalinde travestie en homme, et tout en calomniant les femmes, force son amant Orlando à lui faire la cour. Comédie de méprises et de déguisements, Comme il vous plaira est une célébration du théâtre et de ses artifices, de la chair et de ses plaisirs. «Le monde entier est un théâtre», dit le personnage de Jacques : Shakespeare offre ainsi aux spectateurs et aux acteurs une variation joyeuse sur les jeux de l’amour, reflétant le théâtre de nos désirs. Avec cette comédie de Shakespeare, le metteur en scène Christophe Rauck, directeur du Théâtre du Nord – CDN de Lille, Tourcoing et Hauts-de-France clôt un cycle consacré à l’amour au théâtre après avoir monté Marivaux et Racine. Outre sa troupe d’acteurs, il s’entoure pour l’occasion du chef de chant Marcus Borja pour donner toute sa force à la partie musicale de la pièce. Mis en scène par Christophe Rauck, la Maison de la Culture a déjà accueilli Figaro Divorce de Von Horvath en 2016.

Médias

© Simon Gosselin
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Presse

Poésie, magie théâtrale, prouesses d’acteurs… il y a de quoi trouver, dans ce spectacle, tout ce qu’il nous plaît.

Télérama

Christophe Rauck a composé un Shakespeare-cabaret dans lequel les scènes très courtes s’enchaînent à toute rapidité, l’écriture de la pièce le permet car elle alterne sonnets, poésie et scène de pure comédie.

Sceneweb

Christophe Rauck achève son cycle sur l’amour, entamé avec Les Serments indiscrets de Marivaux, et Phèdre de Racine, et retrouve des acteurs fidèles pour une pièce joyeuse, baroque et profonde. « Il faut vivre l’amour. »

La Terrasse

Les savoureuses joutes amoureuses entre Rosalinde, déguisée en homme, et Orlando constituent le sommet de la pièce et redonnent de la légèreté, de l’insouciance et de la grâce aux relations hommes-femmes.

Libération