Après avoir assuré les parties de piano de nombreux artistes confirmés, Albin de la Simone démontre qu’il a sa place parmi les grands.

Avec la conscience qu’offre la fleur de l’âge, pour sa cinquième sortie, L’un de nous, Albin de la Simone dresse le constat, en mots doux et mordant, de la complexité des rapports homme et femme. De nouvelles chansons sensibles et intimistes que le pianiste et chanteur a d’abord éprouvé sur scène en formule acoustique avant de leur donner un destin définitif. Dès lors pour garder à ces titres leurs aspects sobre et soyeux, seules l’accompagnent sur disque et sur scène les cordes d’Anne Millioud-Gouverneur (violon) et Maëva Le Berre (violoncelle), ainsi que les guitares et percussions de François Lasserre. Un album à fleur de peau qui débute par un Grand amour dont le texte fuyant ne présage rien de bon quant à l’avenir et sur sa capacité à durer. Des paroles fortes et simples qui évoquent sur un ton caressant et feutré la fragilité des sentiments et les doutes intérieurs. Une recherche du mot exact qu’Albin de la Simone a conduit durant un an afin de ciseler au plus fin les expressions de ces amours volatiles. Né à Amiens, d’abord pianiste de jazz puis musicien de studio pour entre autre Alain Chamfort, Alain Souchon mais aussi Iggy Pop ou Vanessa Paradis ce sont d’autres rencontres cette fois avec Arthur H, Mathieu Boogaerts, M et Philippe Katerine qui l’ont porté à donner vie sur scène à ses frêles mini drames.

Presse

Voix feutrée, piano étouffé, cordes éthérées… Dans cet hymne à l’amour, l’artiste embrasse avec tendresse et sérénité la complexité des sentiments.

Télérama

Le retour d’un des chanteurs les plus élégants et subtils du paysage français, qu’il colore encore de pastels sublimes sur un cinquième album qui mérite vraiment le grand amour.

Les Inrockuptibles