Genre : Théâtre

20000 lieues sous les mers

adaptation et mise en scène Christian Hecq et Valérie Lesort

lundi 2 > jeudi 5 octobre
Grand Théâtre

Jules Verne adapté au théâtre par la Comédie-Française. Démons et merveilles pour toute la famille !

Plus jeune, Christian Hecq rêvait d’être physicien. Fasciné par l’astrophysique et les vieilles mécaniques, c’est la lecture de Jules Verne qui a éveillé en lui cette curiosité scientifique. Le comédien a aussi une autre passion : celle de la marionnette. Il en apprend l’art de la manipulation et rencontre Valérie Lesort qui pratique, elle, celui de la fabrication. Ensemble, ils décident aujourd’hui d’adapter Vingt mille lieues sous les mers, incontournable de la littérature fantastique. Et quel meilleur support que la marionnette pour incarner poissons des profondeurs, poulpe géant et méduses lumineuses ? «Sur scène, elle permet à l’acteur des mouvements, des expressions, des accélérations que son corps est incapable de faire, elle prolonge et démultiplie son expression corporelle. Nous avons envie de partager notre expérience avec ces fabuleux comédiens, de les entraîner vers une forme théâtrale peu utilisée dans notre grande Maison.» Entre théâtre noir, marionnettes et marionnettes hybrides, les monstres marins deviennent d’un réalisme confondant et semblent léviter. Cette technicité extraordinaire sera mise au service d’une œuvre qui n’a laissé aucune génération indifférente depuis sa publication en 1869-1870. En choisissant d’adapter pour la scène
Vingt mille lieues sous les mers, Christian Hecq se place en droite ligne de la tradition du théâtre fantastique, en utilisant des moyens scéniques ancestraux pour représenter l’irreprésentable : machinerie, marionnettes, effets lumineux. Comme pour Le Triomphe de l’amour mis en scène par Denis Podalydès, les décors et les costumes sont signés de l’administrateur de la Comédie-Française, Éric Ruf.

Médias

© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand
© Brigitte Enguerand

Presse

Un voyage spectaculaire où l’expérience scientifique se mêle à la poésie des grandes profondeurs, qui plonge avec magie les aventuriers d’un soir dans l’imaginaire mystérieux des fonds sous-marins.

Télérama

Une féerie servie par un splendide ballet de marionnettes.

Libération

Une adaptation enchanteresse de ce “voyage extraordinaire” de Jules Verne. […] Un enchantement ! Un ravissement !

La Croix

L’esthétique est superbe, mais la manipulation des marionnettes est virtuose.

Les Échos

Cette version est du côté des arts forains, de la lanterne magique. Poésie des machines, rêverie sous-marine… Du théâtre tout public interdit aux âmes tristes.

Le Figaro