Un maître de l’éloquence au piano.
Une grâce et une profondeur rare.

En 1966, à l’âge de seize ans, Sokolov obtenait le Premier Prix du Concours Tchaïkovski, une prouesse digne non seulement d’un prodige, mais plus encore d’un génie. Peu d’interprètes donnent l’impression de faire pleinement corps avec un instrument qui devient le prolongement d’eux-mêmes.
Jadis Horowitz, Richter ou Gould ont réalisé au clavier cette étonnante osmose que Sokolov perpétue aujourd’hui de manière saisissante, et le piano qu’il sait d’ailleurs démonter et remonter comme un mécanisme d’horlogerie s’identifie à sa chair. Chaque concert est un événement, une communion avec le public. Ses apparitions publiques sont rares et avec la Roque d’Anthéron ou d’autres lieux prestigieux, c’est une grande fierté d’accueillir un tel soliste à la Maison.

photo © Mary Slepkova / DG

Presse

À la hauteur de la vénération que lui porte le public.

La Tribune de Genève

Immédiatement, le miracle opère. En quelques secondes, il envoûte, il captive, il subjugue son auditoire.

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